Se préparer mentalement pour son premier marathon : les clés pour performer avec sérénité
Préparer son premier marathon, c’est aussi une affaire de mental. Découvre comment renforcer ta préparation mentale pour courir avec sérénité, plaisir et confiance du départ à l’arrivée.
10/31/20253 min read
Le marathon : un défi qui se joue dans la tête autant que dans les jambes
Tu t’entraînes dur. Les kilomètres s’enchaînent, les sorties longues s’allongent, la montre devient ton meilleur (ou ton pire) compagnon.
Mais, soyons honnêtes : le jour J, ce ne sont pas tes mollets qui décideront si tu termines ton premier marathon. C’est ton mental.
Parce que quand le corps fatigue, c’est la tête qui prend le relais.
Et bonne nouvelle : le mental, ça se prépare.
Comprendre les enjeux de la préparation mentale avant ton premier marathon
On parle souvent de plan d’entraînement, de nutrition, de chaussures… mais rarement de plan mental. Pourtant, c’est ce qui fait la différence entre “subir” et “vivre pleinement” ton marathon.
La préparation mentale, c’est apprendre à :
Gérer le stress des semaines précédant la course.
Transformer les doutes en moteurs d’action.
Rester concentré et confiant pendant les moments durs.
Trouver du plaisir dans l’effort.
Un marathon, c’est une succession de vagues émotionnelles.
Et ton job, c’est d’apprendre à surfer dessus.
1. Visualiser ta réussite : ton cerveau adore les répétitions
Avant même de courir, entraîne ton esprit à “vivre” la course.
Ferme les yeux. Visualise ton réveil, l’ambiance au départ, le bruit des foulées, le souffle régulier, le passage du semi, les encouragements, la ligne d’arrivée.
Chaque image mentale crée une empreinte dans ton cerveau. Le jour J, ton esprit reconnaîtra ces sensations et tu seras prêt à performer, sans panique.
2. Soigner ton discours interne : la montée commence souvent dans la tête
On ne s’en rend pas toujours compte, mais nos pensées sont des coachs… ou des saboteurs.
Les phrases du genre :
“Je ne suis pas prêt.”
“Je vais exploser au 30e.”
…sont comme de petits cailloux dans ta chaussure mentale. Inoffensifs au début, mais terriblement usants.
Alors, entraîne-toi à recadrer ton discours :
“Je ne suis pas prêt” devient → “Je fais de mon mieux à chaque séance.”
“Je vais exploser” devient → “Je gère mon allure et j’apprends à écouter mon corps.”
Parle-toi comme tu parlerais à ton meilleur ami avant sa course.
Avec bienveillance, clarté et surtout respect, souvient toi qu'on est souvent plus dure avec soi même qu'avec les autres.
3. Fractionner ton mental comme ton entraînement
Un marathon, ce n’est pas 42 km : c’est une série de micro-objectifs mentaux.
Au lieu de penser “il me reste 25 km”, dis-toi :
“J’enchaîne jusqu’au prochain ravito.”
“Je tiens ce rythme jusqu’au prochain virage.”
Chaque micro-victoire nourrit ta confiance.
Tu transformes la montagne en petite colline et ton mental devient le moteur de ta réussite.
4. Apprendre à respirer pour rester maître de ton stress
La respiration, c’est le GPS du mental. Quand elle s’emballe, ton cerveau interprète ça comme un danger.
Résultat : tu perds tes repères, ton rythme, ton plaisir.
Avant et pendant la course, entraîne-toi à revenir à ton souffle :
Inspire sur 3 foulées, expire sur 4.
Sens ton diaphragme descendre, ton ventre s’ouvrir.
Reste présent, ici et maintenant.
5. Créer ton rituel de confiance
Le matin du marathon, ton cœur battra un peu plus vite. C’est normal.
Pour canaliser cette énergie, crée ton rituel d’avant-course :
Quelques respirations profondes.
Une phrase d’ancrage (ex : “Je suis prêt et serein”).
Un geste symbolique (serrer le poing, regarder le ciel, sourire).
Ces petits gestes conditionnent ton mental à passer en “mode performance”.
En résumé : le mental, ton meilleur allié pour franchir la ligne avec le sourire
Préparer son premier marathon, c’est bien plus qu’un entraînement physique.
C’est une aventure intérieure, une exploration de tes limites, de tes émotions, de ta force.
Et si tu veux progresser avec sérénité, rappelle-toi :
Visualise ta réussite.
Choisis tes mots avec soin.
Fractionne ton effort.
Respire.
Reste bienveillant avec toi-même.
Parce qu’un marathon, ce n’est pas 42 km contre les autres : c’est 42 km avec toi-même.


