Comment se préparer mentalement à l’intensité d’un marathon
L’intensité d’un marathon se gère autant avec le mental que les jambes. Découvre comment préparer ton esprit pour tenir face à la fatigue et performer avec sérénité.
12/12/20252 min read
L’intensité : le vrai challenge d’un marathon
Quand on parle de marathon, beaucoup imaginent les kilomètres, le chrono, la ligne d’arrivée.
Mais le vrai test, c’est souvent l’intensité mentale.
À partir du 25e ou 30e kilomètre, le corps se fatigue, les muscles crient, et ton esprit commence à douter : “Et si je ne tiens pas ?” “J’ai trop forcé, je vais flancher.”
C’est là que le mental prend le relais. Et bonne nouvelle : ça se prépare.
Comprendre ce qu’on appelle “intensité”
L’intensité, c’est cette zone où :
La douleur musculaire se mélange à la fatigue.
Les pensées sabotantes surgissent.
Les envies de ralentir ou abandonner apparaissent.
Ce moment n’est pas ton ennemi.
C’est l’opportunité de tester ton mental, de le renforcer et d’apprendre à gérer la tension.
1. Segmenter mentalement pour dominer l’intensité
Un marathon, ce n’est pas un bloc de 42 km : c’est une série de micro-objectifs.
Exemple : au lieu de penser “il me reste 15 km”, dis-toi :
“J’enchaîne jusqu’au prochain ravito.”
“Je garde ce rythme jusqu’au kilomètre suivant.”
Chaque petite victoire nourrit la confiance et transforme l’intensité en moment maîtrisable, pas en mur infranchissable.
2. Distraction consciente : occuper ton esprit stratégiquement
Oui, tu dois rester concentré.
Mais ton cerveau a besoin de respirer.
Regarde le paysage.
Concentre-toi sur ta respiration, ton rythme.
Compte tes foulées, chante mentalement une phrase positive.
C’est de la distraction consciente : tu détournes ton attention du stress et de la douleur, sans perdre le contrôle.
3. Auto-dialogue stratégique : tes mots sont ton moteur
Les pensées sabotantes arrivent vite : “Je n’y arriverai jamais.” “Mes jambes ne suivent plus.”
Alors contre-attaque avec des phrases ressources :
“J’ai géré 35 km, je peux finir ces derniers.”
“Chaque foulée me rapproche de la ligne.”
“Je suis prêt et capable.”
Parle-toi comme tu encouragerais un ami qui doute.
4. Ancrages positifs : souvenirs et sensations
Avant le marathon, crée des ancrages mentaux :
Souviens-toi d’une réussite passée, même sur un 10 km.
Visualise une montée que tu as gérée ou un moment où tu as tenu bon malgré la fatigue.
Ces images et sensations deviennent des rappels de force pendant l’intensité.
5. Entraîner l’intensité avant le jour J
Le mental, comme le corps, se prépare :
Les sorties longues sont l’occasion de répéter des micro-objectifs.
Les séances difficiles simulent les moments de fatigue.
Les “pics de souffrance” sont à intégrer progressivement pour conditionner ton esprit à la résistance.
Le jour J : activer tes outils mentaux
Quand l’intensité arrive :
Respire profondément.
Rappelle-toi tes micro-objectifs.
Active ton auto-dialogue positif.
Visualise l’ancrage de réussite que tu as travaillé.
Petit à petit, tu verras que l’intensité se transforme en défi, et non en obstacle.
En résumé : le mental, ton meilleur allié contre l’intensité
L’intensité d’un marathon, ce n’est pas un ennemi : c’est l’endroit où tu dois exceller.
Fractionne les efforts.
Distraits consciemment.
Encourage-toi.
Ancre tes réussites.
Avec ces stratégies, tu transformes chaque moment difficile en opportunité de briller et franchis la ligne avec sérénité et fierté.
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